Triathlon
Sprint · Olympique · Ironman/70.3Les trois disciplines dans UN seul plan : CSS en nage, FTP à vélo, vitesse critique en course — et les trois fatigues qui s'additionnent, comptées ensemble au lieu de trois plans qui s'ignorent.
Le coach IA en français pensé d'abord pour le triathlon : natation, vélo et course à TES allures, la muscu qui sert ton sport et ton assiette — planifiés ensemble jusqu'au jour J, ajustés à ta forme réelle. Et rien ne change jamais sans ton accord.
Essayer gratuitement 14 jours — sans carte bancaire Sans carte bancaire · 14 jours tout compris · ton essai ne démarre que le jour où tu t'en sers
Ton plan vélo ne sait pas que tu as nagé ce matin. Ton app de muscu ne sait pas que tu prépares un triathlon. Et personne ne fait le lien avec ton assiette. Résultat : trois disciplines, trois fatigues qui s'additionnent — et tu arrives au départ cuit·e, ou pas prêt·e.
Ton triathlon — du XS au half — ou ta course : trail, cyclo, 10 km, marathon. C'est le point de départ de tout.
Endurance chiffrée à tes allures (FTP, vitesse critique, CSS), muscu qui sert ton sport, assiette calée sur tes séances — posé semaine par semaine jusqu'au jour J. Rien ne se pose sans ton accord.
Tes sorties remontent de Strava, le plan s'ajuste à ta forme réelle — et ton ressenti prime toujours sur la mesure.
Pas de capteur, pas de Strava ? Déclare tes chronos : l'app calcule tes zones, tout marche quand même.
Chaque sport arrive avec ses disciplines, son coût énergétique et son monde d'entraînement : c'est lui qui décide de la grandeur que le plan règle vraiment — la répartition du temps, le dosage des filières, ou la charge sur la barre.
Les trois disciplines dans UN seul plan : CSS en nage, FTP à vélo, vitesse critique en course — et les trois fatigues qui s'additionnent, comptées ensemble au lieu de trois plans qui s'ignorent.
Séances chiffrées en watts depuis ta FTP, faisabilité des intervalles vérifiée sur ta réserve anaérobie avant d'être posée, envoi sur ta montre.
Allures calculées depuis ta vitesse critique, du 10 km au trail — et une performance de plus d'une heure ne fait plus baisser ton seuil par erreur.
La course pèse environ la moitié du chrono : le plan dose le volume de course ET la séance clé de course sous fatigue, stations enchaînées — plutôt que du VO2max pur.
Ce que le plan règle — répartition du temps entre facile, modéré et dur.
Ce que le plan règle — dosage des filières : combien de sollicitations dures, combien de base aérobie, combien de force.
Ce que le plan règle — charge : séries dures par semaine, %1RM et proximité de l'échec.
Le monde d'entraînement ne se déduit pas que du sport : ce que TU déclares — périmètre, dominante — prime toujours. Préparer un marathon en pratiquant le CrossFit bascule le plan côté endurance, et ne demander que de la prépa physique le bascule côté force.
Ce n'est pas une maquette : c'est l'infographie qu'engendre l'app pour chaque séance analysée, rendue ici par le même moteur.
Chaque séance analysée a sa page. Elle peut même se poser toute seule dans ta description Strava.
Muscu, séances spécifiques et nutrition dans le même moteur : le combo qu'aucune app ne fait, en français ou ailleurs.
Chaque bloc part de TON ancre — FTP, vitesse critique, allure de nage. Tes zones se recalculent quand tu progresses, jamais sans une vraie preuve de progrès.
VFC, sommeil, ressenti : quand les signaux concordent, ta séance du jour propose de s'alléger AVANT la blessure.Il propose. Tu décides. Toujours.
Ta recharge glucidique de la veille est calculée depuis tes séances de DEMAIN, pas depuis une moyenne.
Une app d'entraînement qui ne dit pas d'où viennent ses chiffres demande de la croire sur parole. Ici, la doctrine de ta saison se choisit, chaque choix affiche ses publications, et le moteur applique le même cadre au poseur du plan comme à son validateur — une doctrine que le juge ne connaît pas n'existe pas.
C'est le catalogue réel : le même écran règle ta saison en solo, et le même règle celle d'un groupe entier côté entraîneur. Le modèle choisi pilote la cible de charge, la consigne de rédaction ET les contrôles de conformité de chaque semaine.
Ce qui se règle — répartition du temps entre facile, modéré et dur.
La doctrine change avec la phase : polarisé en base, pyramidal en build, spécifique à l'épreuve en peak.
Sources : Stöggl & Sperlich 2015 — TID chez les athlètes entraînés et élites (revue) · Frontiers 2025 — revue des modèles de distribution d'intensité
Beaucoup de volume très facile, peu mais très dur (VO2max plutôt que seuil), presque pas de zone grise.
Sources : Méta-analyse Sports Medicine 2024 — polarisé vs autres TID · Stöggl & Sperlich 2015 — 80/20 chez les élites
Base large d'endurance, étage médian de tempo/sweet-spot consistant, pointe de seuil — peu de très haute intensité.
Sources : Filipas et al. 2022 — pyramidal vs polarisé, 16 semaines chez coureurs entraînés
Rendement maximal par heure : 2-3 séances tempo/sweet-spot portent la semaine, la vraie intensité reste rare. Pensé pour les semaines courtes ; gains rapides mais plafonne sur une saison entière.
Sources : Guide sweet spot 88-94 % FTP (synthèse pratique) · Sweet spot vs seuil vs polarisé — arbitrages selon le volume disponible
Périodisation inversée : l'hiver se travaille court et intense (VO2max), la spécificité et le volume long arrivent en approche de course. Validée en triathlon ; utile quand la base se fait en intérieur. Réservé aux athlètes déjà entraînés (l'intensité précoce exige une base établie).
Ouvert à partir du niveau intermédiaire — en dessous, le moteur revient au modèle adaptatif et te le dit.
Sources : RCT — périodisation inversée vs linéaire en triathlon · TrainingPeaks — reverse vs traditional periodization (triathlon)
Gros volume facile + 2-3 séances de seuil FRACTIONNÉ et CONTRÔLÉ (sous le seuil lactique, « confortablement dur »), très peu de VO2max avant le peak. Exige la discipline de ne JAMAIS finir une séance de seuil épuisé.
Ouvert à partir du niveau intermédiaire — en dessous, le moteur revient au modèle adaptatif et te le dit.
Sources : TrainingZones — seuil vs polarisé vs pyramidal (méthode norvégienne) · Frontiers 2025 — revue TID (dont l'approche norvégienne au seuil)
1 semaine CHOC de 4-5 séances VO2max (jours consécutifs assumés) suivie de 3 semaines d'assimilation à dominante facile. Gains VO2max supérieurs mesurés chez des cyclistes entraînés — très exigeant : réservé aux athlètes avancés, jambes lourdes post-choc normales.
Ouvert à partir du niveau avancé — en dessous, le moteur revient au modèle adaptatif et te le dit.
Sources : Rønnestad et al. 2012 — block periodization of HIT, effets supérieurs chez cyclistes entraînés · Rønnestad et al. — 12 semaines de périodisation par blocs (cyclistes) · Salzburg 10/7 — microcycle choc HIIT (protocole RCT) · High North — block periodisation expliquée
Ce qui se règle — dosage des filières : combien de sollicitations dures, combien de base aérobie, combien de force. Les doctrines d'endurance ci-dessus restent ouvertes ici.
Base aérobie large + AU PLUS 2-3 sollicitations vraiment dures par semaine, la force lourde comptée à part. Corrige le défaut le plus courant du travail mixte : cinq metcons « à fond » par semaine, donc aucun stimulus net et une fatigue permanente.
Sources : Seiler — le coût de la zone grise : le nombre de séances dures/semaine est le facteur limitant, pas leur pourcentage · Consensus praticien : 2-3 sollicitations glycolytiques hebdomadaires maximum en entraînement concourant (pas de papier canonique — doctrine de terrain)
La course pèse environ la moitié du temps de l'épreuve : volume de course pyramidal, et une séance clé de COURSE SOUS FATIGUE (course + stations enchaînées) plutôt que du VO2max pur. Le facteur qui coûte le plus cher en course, c'est le traîneau, pas le chrono sur 1 km frais.
Sources : Format officiel de l'épreuve : 8 × 1 km de course alternés avec 8 stations — la course représente ~50 % du temps total · Doctrine de terrain : le déterminant travaillé est la course COMPROMISE (allure tenue après une station), pas la VMA à froid — consensus praticien, pas de papier canonique
Ce qui se règle — charge : séries dures par semaine, %1RM et proximité de l'échec.
La charge suit la phase du bloc de musculation déjà planifiée : adaptation, puis volume, puis intensité, puis vitesse. Le choix sûr quand la force accompagne un autre objectif.
Sources : Schoenfeld et al. 2017 — relation dose-réponse volume/hypertrophie (méta-analyse) · ACSM position stand — progression en entraînement de la force chez l'adulte entraîné
Une qualité à la fois, dans l'ordre : volume d'abord, charge ensuite, vitesse en dernier. Le modèle le plus lisible et le plus sûr pour progresser sur une saison ; il plafonne chez l'athlète très entraîné, dont les acquis du premier bloc s'érodent pendant les suivants.
Sources : Matveyev — périodisation classique (modèle historique de référence) · Rhea et al. 2002 — périodisation linéaire vs ondulatoire (comparaison contrôlée)
Les qualités alternent DANS la semaine plutôt que d'un bloc à l'autre : une séance lourde, une à volume, une explosive. Entretient les trois qualités en parallèle — utile quand plusieurs déterminants comptent en même temps (sports hybrides, saison longue) et quand la compétition peut tomber n'importe quand.
Ouvert à partir du niveau intermédiaire — en dessous, le moteur revient au modèle adaptatif et te le dit.
Sources : Rhea et al. 2002 — l'ondulatoire quotidien surpasse le linéaire sur 12 semaines · Grgic et al. 2017 — périodisation ondulatoire vs linéaire (méta-analyse)
La charge n'est pas fixée à l'avance : elle est prescrite en proximité de l'échec (RIR) et ajustée à la forme du jour. Absorbe les mauvaises nuits, les semaines chargées et l'entraînement concourant, au prix d'une exigence — savoir juger honnêtement ses répétitions en réserve.
Ouvert à partir du niveau intermédiaire — en dessous, le moteur revient au modèle adaptatif et te le dit.
Sources : Helms et al. 2016 — échelle RPE/RIR appliquée à l'entraînement de la force · Zourdos et al. 2016 — validité de l'échelle RPE basée sur les répétitions en réserve
Trois semaines qui ne poursuivent pas le même but : accumulation (volume élevé, fatigue assumée), transmutation (charge lourde, volume réduit), réalisation (fraîcheur, expression de la force). Le modèle le plus tranchant chez l'athlète avancé — et le plus punitif si les blocs sont mal enchaînés, car la performance CHUTE pendant l'accumulation avant de remonter.
Ouvert à partir du niveau avancé — en dessous, le moteur revient au modèle adaptatif et te le dit.
Sources : Issurin 2010 — nouveaux horizons de la périodisation par blocs (revue) · Issurin — le bloc concentré : un stimulus dominant à la fois, effets résiduels enchaînés
Les modèles de MESURE, ceux qui transforment tes données en chiffres utilisables. Ils ne sont pas décoratifs : chacun est implémenté dans un module du produit, et notre suite de tests refuse une version où l'un d'eux aurait disparu pendant que cette page continue de l'afficher.
FTP à vélo, vitesse critique en course, CSS en nage : l'asymptote est ajustée par régression sur tes efforts maximaux (travail = seuil × temps + W′), jamais recopiée d'un pourcentage générique.
Au-delà de 60 minutes, une performance vaut MOINS que le seuil : le coefficient passe au-dessus de 1 au lieu de recopier l'allure de course. Un semi-marathon réussi ne fait plus baisser ton seuil.
Avant de poser des intervalles, le moteur simule la vidange et la recharge de la réserve anaérobie, répétition par répétition et sur la séance entière, dans l'ordre des blocs et au haut de chaque fourchette : une séance intenable est corrigée avant d'arriver dans le plan — et une séance trop facile pour son intention aussi.
Deux moyennes exponentielles de la charge quotidienne — l'une lente, l'autre rapide — et leur écart : la fraîcheur. C'est exactement la courbe projetée jusqu'au jour de ton objectif.
Le même écart ne veut pas dire la même chose à 10 ou à 100 de charge de fond : rapporté à la tienne, il se lit pareil pour tout le monde. Tant que ta charge de fond est sous 15, aucun pourcentage n'est affiché — il serait trompeur.
Chaque génération mesure tes heures des 4 dernières semaines, séances importées comprises : tes semaines de charge ne descendent pas en dessous, dans la limite de tes créneaux. Quand tu tiens durablement plus de 130 % de ce que ton plan prévoit, l'app te le dit et te propose de le réactualiser.
Muscu, sport collectif, sortie sans montre : la charge se mesure quand même, sur la même échelle que le reste du plan. Sans ça, une semaine chargée passerait pour une semaine vide.
Le catalogue de doctrines illustré plus haut : chacune porte ses propres sources, et elle contraint le poseur ET le validateur du plan — une doctrine que le juge ne connaît pas n'existe pas.
Tant que rien n'est mesuré, les zones de départ viennent d'équations publiées — et l'app dit que c'est une estimation, puis la remplace dès la première vraie donnée.
Chaque raison vote, la plus prudente donne le mot. La VFC vote au niveau que ta lecture de santé lui donne — rouge quand d'autres signaux confirment une grosse fatigue —, et le sommeil sous 7 h en moyenne vote orange (sous 6 h, rouge). Sans mesure de santé, pas de mot du tout.
Les sept questions de dépistage pré-participation sont posées AVANT la montée en charge, pas après. Titan.lab n'est pas un dispositif médical et ne pose aucun diagnostic.
Le maximum théorique est estimé série par série et la charge prescrite en découle — sans jamais te faire passer un test de force maximale. Et ce qui a été prescrit À PARTIR de ce maximum ne peut pas servir à le remonter.
Le pourcentage du 1RM, les répétitions et la réserve demandées se vérifient ENSEMBLE : si la consigne demande plus de répétitions que la charge n'en permet en gardant la réserve prévue, la charge est baissée — et la séance le dit.
Une séance de renforcement pèse sur ta fraîcheur : sa durée × ton effort ressenti, divisé par 12. Aucune étude ne donne ce taux de change ; il est choisi pour que la muscu pèse ce que pesait sa dépense estimée, et il est dit comme tel.
La base de la dépense, corrigée de l'âge et du sexe — et l'app affiche LAQUELLE des deux méthodes elle a utilisée, au lieu de présenter une estimation comme une mesure.
Sur les seules journées complètes, tes glucides en g/kg sont mis face au repère de l'entraînement du jour (3 à 5 g/kg un jour léger, 6 à 10 de 1 h 30 à 4 h) : une fourchette de consensus, jamais une cible, et rien sans ton accord santé.
Le fer est différencié par sexe. Et ce qui n'a pas été mesuré s'affiche « non mesuré » : jamais compté comme un zéro, qui ferait passer une carence pour un objectif atteint.
Les limites, dites franchement : ce sont des estimateurs, pas des mesures de laboratoire, et ils affichent leur incertitude quand ils en ont. Ton ressenti prime toujours sur la mesure. Titan.lab n'est pas un dispositif médical, ne pose aucun diagnostic, et te renvoie vers un professionnel dès que la question sort de l'entraînement.
La plupart des apps calculent tout sur des formules d'homme par défaut, en silence. Ici, jamais : si ton profil dit femme, tout se calcule pour toi — et tant que l'app ne sait pas, elle le dit et te pose la question au lieu de deviner.
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Coach Titan répond à tes questions d'entraînement et de nutrition, 24h/24. Est-ce que l'IA décide à ta place ? Jamais. Chaque modification passe par une proposition que TU valides, historisée dans ton journal. Pas de médecine, pas de miracle : quand ça dépasse son rôle, Titan te renvoie vers un professionnel.
Tu écris la séance une fois — chaque athlète la reçoit chiffrée dans SES zones. Fini la séance collée dans WhatsApp et le tableur d'allures. L'IA rédige le plan complet (endurance + renfo), TU valides tout, et le résumé hebdo te dit qui a fait quoi.
Tes athlètes ne paient jamais rien — à vie. Prépare et génère tout pendant l'essai ; publier vers ton groupe demande l'abonnement (19,90 € par mois — on préfère te le dire ici que te le facturer par surprise).
Ton groupe t'a donné un code ?
Rejoindre est gratuit, pour toujours : tu recevras les séances de ton entraîneur, chiffrées à TES zones.
Suivre les séances de son groupe est gratuit à vie ; piloter un groupe en entraîneur est payant. Et entre les deux, une règle simple : ce qui appelle l'IA se paie.
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14 jours d'essai, tout compris — stratégie de saison incluse — sans carte bancaire.
À la fin de l'essai, ton plan reste visible mais se met en pause : aucune nouvelle séance ne se pose, et le régénérer demande l'abonnement. Tout ce que tu as déjà fait reste dans ton historique.
À la fin de l'essai, ton plan reste visible mais se met en pause : aucune nouvelle séance ne se pose, et le régénérer demande l'abonnement. Tout ce que tu as déjà fait reste dans ton historique. Et aucun prélèvement n'est possible : on n'a pas ta carte.
Non. Jamais. Recevoir et suivre les séances de ton groupe est gratuit, sans limite de durée. Seul le pilotage d'un groupe, côté entraîneur, demande l'abonnement.
Suivre ton plan est gratuit pour eux. Pour leur offrir le reste — Coach Titan, la nutrition, leurs séances perso autour de ton plan — tu leur attribues un siège depuis ton espace entraîneur : 15 € par mois et par athlète, résiliable. Un siège n'ouvre aucun accès à leurs données : ça reste leur consentement, porte par porte.
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